Test Assassin's Creed III
 

Développé et édité par UBISOFT, à Montréal au Québec plus particulièrement, Assassin's Creed 3 aura mis trois ans pour être produit. Terminer Ezio Auditore Da Firenze et la belle époque de la Renaissance, place au siècle des lumières et à la Révolution Américaine avec Connor Kenway, le nouvel assassin de cet opus. Que vaut donc ce nouveau titre ? Quelles sont ses nouveautés ? Les réponses (ou une partie) dans ce test magnifique à l'image du jeu ! 

Tout d'abord, Assassin's Creed c'est avant tout l'histoire de Desmond Miles, qui veut éviter l'apocalypse en 2012, le point essentiel de cette saga. Il sagît clairement du dénouement de cette aventure commencée 5 ans auparavant. On prend donc part à l'histoire d'un nouvel ancêtre à la fin du XVIIIe siècle nommé Heytham. Nous le retrouvons dans un bateau anglais, en partance pour les colonies américaines. En réalité il ne s'agît pas d'un émigrant mais plutôt un agent en mission chargé de trouver l'entrée du temple de "ceux qui étaient là avant", point essentiel dans la saga Assassin's Creed ! Au fil des séquences on en apprend plus sur notre personnage et ses fréquentations comme Benjamin Franklin. De surprises en surprises nous sommes amenés à incarner son fils: Ratohnhaketon (ou Connor), un petit indien issu de la tribu Mohawk. Evidemment il doit faire face à la destruction de son village, à la mort de ses proches, un véritable parcours initiatique pour devenir un véritable assassin. Au niveau du scénario, on assiste à une véritable mise en abyme, une histoire dans l'Histoire, celle de Connor dans celle de l'Amérique moderne. En effet Connor prend part au Tea Party de Boston en 1773, à la déclaration d'indépence, à la bataille de Bunker Hill, tout cela est lié au destin de notre personnage et à sa lutte contre les templiers et le célèbre Charles Lee, le méchant de cet opus. Néanmoins il ne faut pas s'attendre à un jeu manichéen, les templiers ne sont pas forcément du côté des anglais mais tout aussi du côté des patriotes. De plus les pères fondateurs sont caractérisés comme sectaires et racistes parfois ! Et c'est là toute la subtilité d'Ubisoft, ne pas tomber dans la représentation populaire de cette époque.
Au niveau du gameplay, il s'agît là aussi d'une petite révolution, fini la barre de vie en haut à gauche, qui fallait soigner avec les potions de médecins. Elle est à présent en bas et se régénére automatiquement. Du côté des nouvelles armes on possède un pistolet à un coup, assez efficace à courte portéemais qui met du temps à être recharger comme à l'époque d'où un certaine authenticité. Ensuite nous avons certainement les attractions de ce jeu avec l'arc et le tomahawk (hâche de guerre) puisque nous incarnons un indien. Ces outils vont servir avant tout dans les batailles dans les villes de Boston et New York
rendues très réalistes par le nouveau moteur graphique d'Ubisoft. Mais le terrain de jeu de cet opus c'est certainement "la frontière", une vaste nature avec des forêts, des montagnes. Il s'agît d'un grand relief ou Connor peut chasser différents types d'animaux (loups, ours, castors, lièvres...) et vendre ainsi leurs peaux. Les arbres permettent le déplacement furtif de Connor et l'attaque de nombreux convois loyalistes (anglais !). On peut aussi gérer le domaine, un territoire dans lequel loge notre héros et où on peut installer des artisans (mineurs, chasseurs, forgerons, tailleurs...) de sorte à pouvoir faire du commerce, fabriquer des armes, des tenues etc... Enfin la véritable claque selon moi dans cet opus sont les missions navales. En effet Connor est capitaine de l'Aquilus et part en mer pour abattre des vaisseaux ennemis comme des corsaires ou des galions anglais. L'intensité arcade de ces parties est telle qu'on se croit dans un "pirate des carïbes" ou "Master and Commander" pour ceux qui ont vu les films !
Mais Ubisoft ne s'est pas arrêter là, avec un mode solo excellent, le multijoueurs passe à un niveau supérieur. On peut customiser entièrement son personnage sur un choix d'une dizaine ou plus. L'arrivée de nouveaux modes de jeu comme "meute" permet l'apport de plus d'expérience aux joueurs novices notamment.

Pour conclure Assassin's Creed III a mis la barre très haute pour devenir certainement le meilleur jeu de l'année. Le mot d'ordre est clairement: "révolution" tant au niveau du gameplay, que des décors, du scénario et du multijoueurs. Il n'en fallait pas moins pour terminer la saga de Desmond Miles de la plus illustre des manières !

 


SCENARIO : 19/20

MULTIJOUEURS : 17/20

GRAPHISME : 19/20

GAMEPLAY : 19/20

NOTE GENERALE : 19/20

 



 
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